Détection dans la chambre
Une caméra discrète observe la chambre. L’image est analysée sur place par un modèle de posture : c’est la silhouette qui est interprétée, pas le visage, et rien n’est enregistré en continu.
Vigeos détecte les chutes en chambre et alerte l’équipe soignante, sans bouton à presser ni médaillon à porter. L’analyse des images se fait dans votre établissement : aucune vidéo ne part sur internet.
Une chute survient souvent hors passage, la nuit ou en fin de service. Le résident ne peut pas toujours actionner un appel malade, et l’équipe découvre la situation à la ronde suivante. Le dispositif ne supprime pas la chute : il supprime l’attente.
Un capteur par chambre équipée, un équipement d’analyse par établissement, une application pour les équipes.
Une caméra discrète observe la chambre. L’image est analysée sur place par un modèle de posture : c’est la silhouette qui est interprétée, pas le visage, et rien n’est enregistré en continu.
L’alerte sonne sur les téléphones de l’équipe en poste. La notification ne montre ni nom ni chambre : la chambre, le résident et le niveau de gravité s’affichent dans l’application, après déverrouillage. Un soignant indique qu’il s’en occupe, ce qui évite que trois personnes se déplacent pour la même alerte.
Sans prise en charge, l’alerte remonte au cadre au bout de 5 minutes, puis à la direction au bout de 15. Chaque étape est horodatée et retrouvable dans la main courante.
Les alertes, les prises en charge et les observations de l’équipe alimentent une relève consultable d’un service à l’autre, sans ressaisie.
Un gestionnaire qui pilote plusieurs établissements retrouve chaque site avec ses équipes, ses chambres et ses droits d’accès séparés.
Le matériel reste la propriété de Vigeos, il est fourni dans l’abonnement et remplacé s’il tombe en panne. Aucun investissement d’équipement à porter au budget.
Un dispositif de veille en chambre ne se déploie pas sans le résident, sans le conseil de la vie sociale et sans analyse d’impact. Vigeos fournit les pièces qui rendent le dossier instruisable.
Les événements et les données de posture qui remontent au service sont hébergés en France.
Rien ne s’installe avant que le dossier de conformité soit tenu. Comptez deux à quatre mois jusqu’à la pose.
Visite technique de l’établissement, périmètre pressenti, contraintes réseau, puis lettre d’intention. C’est le premier document signé, et il n’engage aucune dépense.
Analyse d’impact avec votre délégué à la protection des données, contrat de sous-traitance, information des résidents et des familles, passage en conseil de la vie sociale.
Pose d’un premier périmètre, recette contradictoire signée chambre par chambre, puis extension au reste de l’établissement aux mêmes conditions. Pendant les trente jours qui suivent la recette, le dispositif détecte et enregistre, mais n’alerte personne pour un résident (une panne du serveur ou d’une caméra vous prévient toujours) : cette observation fixe, chambre par chambre, le palier de référence de votre établissement. Les engagements de service sont mesurés chez vous et consignés dans un rapport co-signé.
Nous ne proposons ni essai gratuit, ni période d’observation au terme de laquelle vous repartiriez : les conditions sont les mêmes pour tous les établissements, et ce qui vous protège est écrit au contrat.
En parler avec nousUn directeur qui découvre les limites après la signature ne renouvelle pas. Autant les dire avant.
Vigeos ne diagnostique rien, ne mesure aucun paramètre vital et ne se substitue à aucun protocole de soin. Le dispositif signale un événement à une équipe humaine, qui décide.
Le modèle est mesuré sur corpus public, dans des conditions qui ne sont pas celles de votre établissement. La performance qui compte est celle mesurée chez vous pendant les trente jours d’observation, et c’est elle qui figure au contrat.
Il ne compense pas un effectif de nuit insuffisant et n’est pas un argument pour en réduire un. Il prévient l’équipe qui est là, plus tôt qu’une ronde.
Une chambre dont le résident ou le représentant refuse n’est pas équipée, et ce refus ne se discute pas. Le périmètre du contrat s’ajuste, pas le consentement.
Décrivez votre structure et votre besoin. Nous revenons vers vous avec une visite technique et une proposition adaptée au périmètre réel, pas avec un tarif au forfait.
Merci. Nous revenons vers vous rapidement pour convenir d’un échange et, si le projet s’y prête, d’une visite technique.
Non. L’analyse se fait sur un équipement installé chez vous. Ce qui remonte ensuite, ce sont des événements et des données de posture sans image, rattachées à la chambre pendant 30 jours au plus, puis détachées de toute identité et gardées 24 mois pour améliorer la détection, sauf refus de l’établissement. Pas de vidéos. C’est la condition posée par la CNIL pour ce type de dispositif en chambre, et c’est aussi ce qui rend le dossier défendable devant le conseil de la vie sociale.
L’équipe en poste, sur l’application Vigeos installée sur les téléphones de service. Les alertes vont d’abord au personnel qui a pris son service ; si personne ne l’a fait, elles vont à toute l’équipe rattachée à l’établissement, pour qu’une chute ne tombe jamais dans le vide. Au dernier cran de l’escalade, la direction est prévenue qu’elle soit en service ou non. Un départ se révoque immédiatement.
Sa chambre n’est pas équipée. Le périmètre facturé suit les chambres réellement équipées, un refus ne coûte rien à l’établissement.
Un abonnement par chambre équipée, avec une mise en service facturée une fois, matériel et maintenance compris. Le montant dépend du nombre de chambres et de l’architecture réseau de l’établissement : il est chiffré après la visite technique, dans une proposition valable 60 jours.
Non. Vigeos s’ajoute à l’existant et ne le remplace pas. Le sujet des interfaces avec un système d’appel malade en place s’instruit à la visite technique, cas par cas.
Oui, avec une offre à part : une box et une caméra pour le domicile d’un parent âgé, qui préviennent la famille. Vous pouvez la découvrir et être prévenu de son lancement sur Kickstarter, le mardi 20 octobre 2026.